performances

 


 
Création : performance et danse contemporaine
 dimanche 16 juin sur la Péniche Anako, Paris 19e

Compagnie Avant La Tempête (Mikael Cérop Ohanessian et Angela Diana)
Compagnie Kerman: Instant (Sébastien Ly et Vahan Kerovpyan) 
Maral Kerovpyan : un pèlerinage
http://penicheanako.info/agenda/agenda_juin13.php
 
Monastère Sourp Garabed de Mouch (Collection Bodil Biørn)
http://www.houshamadyan.org/en/mapottomanempire/vilayet-of-bitlispaghesh.html



Animation pédagogique à 3 voix
en langue arménienne
le dimanche 16 décembre 2012, lors du salon du livre arménien Armen'livres, à Alfortville

avec Naïri Khatchadourian, Sevana Tchakerian et Maral Kerovpyan, membres de l'atelier Mgnig

dessin de Anahid Sarkissian



 Les Juke-Boxes à Poésie
performances poétiques et musicales

au Chantier, bar du MacVal, Vitry sur Seine, mars 2012
avec les classes de 6e au Collège Vaucouleurs de Mantes-la-Jolie, mars 2012,
Portes Ouvertes des ateliers d'artistes à Vitry sur Seine, mai 2012,
sur la Péniche Anako, Paris 19e, juin 2012,
... 
  "Sur le même principe que les juke-boxes musicaux, venez choisir un poème parmi le menu à votre disposition, nous serons heureux de vous l'offrir de manière surprenante et originale ! 
Passez une minute ou une heure, c'est au choix…"
 http://lenjeuadesailes.com/index.swf

  avec Vahan Kerovpyan, Eloi Jacquelin, Isabelle Scaviner, Mallory Patte-Serrano
et Maral Kerovpyan (preneuse de commandes)

au Chantier, le bar du MacVal,à Vitry sur Seine, mars 2012. Photo de Ornella Lamberti

sur la Péniche Anako, Paris 19e, juin 2012.





Chemins croisés
Performance chantée et dansée

festival Où l'art s'arrime, La Martinière (Loire Atlantique), juin 2011
Soirée Créations sur la Péniche Anako, Paris, juin 2011

 
dessin de Maral Kerovpyan
 
Chant arménien original racontant l'histoire d'une forêt d'arbres sans racines. Lorsque le vent souffle, ils volent dans tous sens. Les garde-forestiers accourent, les consolent et repartent. En réalité, ce sont eux qui gardent les arbres dans ce piteux état. Mais dès qu'ils ont le dos tourné, les arbres chantent et se renforcent ...
Le public est invité à danser une danse arménienne, en rond, et chanter le refrain 





Grung 
Performance itinérante chantée

festival Où l'art s'arrime, La Martinière (Loire Atlantique), juin 2010
photos de Clotilde Prévost 

Performance itinérante chantée avec le public qui reprenait le refrain. 
Version originale du chant de la grue qui, lors de ses migrations, amène les nouvelles du pays, celui qu'on a dû quitter il y a longtemps. 
Grung signifie la grue en arménien.




Le Géant
 conte et chant représentés dans une tête géante

festival "Où l'art s'arrime", La Martinière (Loire Atlantique), juin 2009 

 
Tête géante pouvant accueillir 10 personnes,
construite en carton imbriqué recouvert de papier mâché 
(papier journal, papier kraft et colle de farine bouillie)

J'invitais le public à s'installer à l'intérieur de la tête du géant, puis lui ai raconté une histoire ... celle de quelqu'un qui vit auprès d'êtres aimés mais qui se pose beaucoup de questions et n'y trouve jamais de réponses satisfaisantes. On le pousse à oublier ces questions inutiles, et c'est ce qu'il fait. Mais une nuit, en rêve, il voit une lumière au loin. Plus il s'approche de cette lueur, plus elle grandit ... Le lendemain matin, il s'en va.

Après avoir raconté cette histoire, je chante l'histoire en arménien et l'esprit de chacun qui m'écoute va où ça le chante. On finit dans le silence et je demande à chacun de partager les pensées et images qui lui ont traversé l'esprit pendant ce temps passé ensemble sur des feuilles que je distribue. Ils pourront les laisser dans une boîte. Chacun est libre de rester dans la tête géante ou de s'installer à l'ombre de la main géante.




intérieur de la tête :
à l'ombre de la main






Suite à des problèmes de stockage, le géant a décidé de se transformer en cendres. Nous l'avons donc accompagné pendant cette belle cérémonie chez des amis à l'Hermitière.
Voici la fin ...
   




Quant à la main géante, elle a été installée dans le jardin du Centre IME (Institut Médico-Éducatif) de Orvault par Malika Djerrar et son équipe, en 2010. Les jeunes ont pu se reposer dans la paume de la main géante ou dans son ombre.

(voir la partie Volume de ce blog)





1 commentaire:

  1. J'adore l'intervention de la tête géante, surtout le fait de laisser voler la pensée dans un moment partagé avec le groupe.

    RépondreSupprimer